Qui disait que l'espoir fait vivre.

Chers amis, je n'ai pas fini de m'en prendre à ces élections présid entielles dignes d'un état totalitaire usant des propagandes les plus grossières. Pourquoi ? Parce que je suis un rebelle bien sûr, le Che c'est moi, haha (berk).

Bref, dans le passé, quand on était dans la mouise , on levait les yeux aux ciels, on joignait nos mains, et l'on s'adressait à ce type là haut. On pleurait sur notre sort, on demandait de l'aide, ..on priait (oui l'image n'a pas vraiment de rapport, enfin si, je vous laisse le trouver, j'ai confiance en vous ;) c'est assez facile, juste une histoire de point de vue). Oui mais ça c'est le passé maintenant. Pas tout à fait !!! Il vous suffit de baisser la tête, de ne plus regarder la haut, mais à l'Elysée. C'est chez eux qu'on pleure maintenant. Et plus les élections approchent, plus ils nous réconfortent ces grand(e)s malin(e)s. La politique a remplacé ce rôle théologique. Mais au même titre que la religion, une certaine ambiance mYsTiQue plane non pas dans l'Eglise, non, mais sur les Champs Elysées. Alors, chers amis, je vous le dis :

Les politiciens ne peuvent rien pour améliorer vos vies, ils ne peuvent que la rendre plus compliquée et emmerdante. Ils ne peuvent rien faire contre le chômage, ils ne peuvent rien faire contre l'inflation, ils ne peuvent rien faire pour réparer votre machine à laver, ils ne peuvent pas vous accorder de crédit, ils ne peuvent pas rembourser ces derniers à votre place, ils ne peuvent pas entretenir votre voiture ni changer les méthodes archaïques de management de votre patron ni jouer du violon à vos obsèques. Ils ne peuvent pas ! car votre vie, ça fait perpette qu'elle n'est plus gouvernée par des rois et une armée, mais par des multinationales, des banques et un contexte économique incontrôlable... Les politiciens, tout ce qu'ils peuvent faire, c'est entretenir autant que possible la merde dans laquelle vous êtes pour éviter qu'elle empire, ou au contraire abréger vos souffrances pour vous plonger plus rapidement vers l'abîme. Bon maintenant, vous pouvez voter, si ça vous occupe, mais c'est pas ça qui donnera du travail à vous et vos enfants, et ça ne rendra pas vos rues plus sûres non plus.

Enfin, pour être honnête, si j'avais l'âge de voir des films porno, j'irai sûrement voter en avril (waw, plus drôle que moi tu meurs..). Une histoire de conscience sans doute..

Au moindre bobo nous allons sous la jupe du gouvernement pour y déverser nos sempiternelles litanies, mais le mercurochrome, c'est nous qu'on l'a. Na.

Un ami vient de lire l'article, quelque chose lui est venu à l'esprit, et je trouve qu'effectivement ça a sa place ici : LA DETTE.
Merci Max.

-regis

(La photo ? Rien à voir, de toute façon personne regarde mes images. Peut-être qu'avec ça j'attirerai un ou deux lecteurs de plus qui sait.)
Qui disait que l'espoir fait vivre.

# Posté le dimanche 11 mars 2007 10:43

Modifié le vendredi 22 juin 2007 09:05

L'enfance

Il ne me reste qu'une bougie à souffler avant d'entrer dans la jungle qu'est le monde adulte. Alors devant cette porte, que j'attendais depuis longtemps je dois l'avouer, je suis effrayé, je suis tenté de reculer, et de refaire une enfance, mon enfance. J'ai pas envie d'être quelqu'un de responsable, je veux rester préado, me foutre du monde, ne pas me sentir concerné par l'énorme cirque international qu'est ce globe. Alors, ce souhait en tête, je me retourne et je suis prêt à admirer et rêver l'enfance à nouveau. Cauchemard. Je ne m'en étais pas rendu compte, mais mon regard a changé, mon esprit est maintenant capable de voir la richesse, la chance, le luxe qu'est l'enfance dans une mare de pessimisme. Et finalement. Non. Non je ne veux pas être un enfant. Plus jamais, je suis bien content de claquer la porte derrière moi et tourner la préface de mon existence. Mais je ne peux pas m'empêcher de garder les yeux rivés sur ce spectacle dégoutant.


Je regarde les enfants baignés d'innocence qui se jettent des pleines poignées de sable. Je regarde les enfants se disputer les derniers Pog's ou les dernières images à la con qu'ils échangent, qu'ils se volent, qu'ils s'arrachent. Je regarde les enfants qui se déchirent. Je regarde les enfants qui regardent la télévision, desvédés, des jeux vidéos, des conneries média machin chose. Je regarde les enfants qui vont à l'école et reçoivent de l'instruction pendant que les parents perdent leur identité de parents et leurs repères. Je regarde les enfants pris en charge par une bonne socialisation morale et organisée qui les a déjà posé dedans la case qui leur échoit. Je regarde les femmes qui posent leur bébé une fois sur le ventre, une fois sur le côté, une fois sur le dos, selon la mode des hostos. Je regarde les enfants qui sont manipulés par la publicité et par les médias quand les parents s'ennuient dans des dimanches bien trop longs. Je regarde les couches toujours plus performantes, à quand les couches de l'âme afin d'éponger le trop plein de connerie ? Je regarde les enfants se faire pourrir par l'argent, tranquillement et sans pudeur, sans complexe un état qui creuse les différences à grand coup de pelle, « Viens petit, c'est de la bonne ! ». Et c'est dans les bacs à sable que l'on trouve le plus de seringues, quand les pharmacies baissent les rideaux de fer en même temps que les médecins baissent les bras et déclarent l'état de « non assistance », las des déviances d'une sociéqui ne prône que la santé selon une idéologie indélicate de ne pas voir la poudre dans le nez du passant qui passe, et blanchit l'argent, les yeux grands ouverts, les pupilles bien dilatées. Alors les beaux enfants ne vivent plus que du deal, retour à l'ère du troc, ou grande avancée libérale. Les opposés s'attirent et se confondent. Un gramme contre ta Ferrari. Je regarde les enfants avec leurs beaux yeux de tendresse, jolis yeux d'amour qui deviennent noirs et qui se voilent, et qui deviennent transparents et vides. Je regarde les enfants déshabillés, volés, violés, voilés, cachés, emballés, bleuis, en ballet, enfants martyrs, enfants salis, enfants jouets, enfants objets, comment la petite main de cette petite fille peut déclencher tant d'ignominies ? Et je pleure, et je pleure les enfants qui meurent de leur bonne santé, et je pleure sur l'effarant de ces hommes qui de leur verge molle viennent poser sur un ventre d'enfant leur semence, le non sens de leur existence. Je pleure le condamné à la naissance qui ne mérite même pas la corde de sa pendaison : "Tiens tu l'as vu celui-là, ce n'est pas un enfant, c'est un arabe. Il n'étudiera pas.". La passion du Christ a un visage, celui de cet enfant séggué dans un monde parallèle hostile au coeur d'une France hostile, et stygmatisé toute sa vie pour ses origines. La méditerrannée n'est pas une mer, mais une limite entre la monnaie et l'humain. Enfants Nike et Adidas, enfants jupon et porte jarretelle, enfants fantasmes et enfants faciles. Si facile de ne pas affronter le monde des adultes.. il vient à eux tout simplement, sans leurs avis pour laisser sa trace. Enfants abandonnés et laissés en vrac à la sortie d'une école, enfants laminés par les dettes et par le rien, ou pourri par le tout du rien, du rien du tout. Enfants nageant dans les bains de sophisme matérialiste superficiel et frivole. Si facile de briser la vie en envoyant direct les enfants de la vie à la mort. Je vois, et je ferme les yeux, je les vois toujours, pousser ces cris sourds.

Non je ne veux pas être un enfant. J'veux pas être victime d'une société vicieuse et hypocrite où ma santé physique et mentale se définit par le code barre de ma carte d'identité. Et j'ai de la chance, dans un mois on nous demandera de choisir qui prolongera ce cirque pour cinq années de plus et j'aurai pas encore l'âge de voter. J'ai de la chance de ne pas être citoyen. J'ai de la chance de ne plus être enfant.

Sincèremet Merci aux institutions et aux gens responsables de tous les traumatismes que j'ai pu avoir en 17 années qui m'ont entrainé à être un bel enfoiré. Comme tout le monde, mais conscient.


-regis qui s'excuse pour cet article peut-être trop personnel, ou trop flou mais surtout porteur d'émotion du premier jet s'échappant de ma petite âme de petit homme troublé.
L'enfance

# Posté le lundi 05 mars 2007 17:37

Modifié le vendredi 22 juin 2007 06:02

L'article qui s'emmerde

L'article qui s'emmerde
Salut, je suis l'article qui s'emmerde.
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+

Et putain, sans rire, je m'emmerde grave.
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+

Pour dire à quel point je m'emmerde,... pfff...
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+

... Ben, non je sais même pas comment on pourrait le dire...
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+

Mais ce qui est sûr, c'est que je m'emmerde...
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+

Et pas qu'un peu.
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+

Pourtant, j'ai rien demandé moi, hein... On m'appelle, on me dit : "Viens un peu par là, on a un truc pour toi! Tu vas bien rigoler, tu vas voir!"... Ouais... Eh ben non, je rigole pas, je m'emmerde.
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+

Mais ça c'est la faute de mon créateur aussi. Ces derniers temps il glande queudalle ici, il me laisse crever comme une merde, du coup je me fais chier. Et il m'invente même pas des nouveaux amis. J'suis tout seul.. Putain j'me fais chier... j'me fais chier j'me fais chier......................................................................qu'est-ce que j'm'emmerde...
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+

Si vous saviez à quel point c'est chiant, la vie d'un article qui s'emmerde... Le matin, je me lève, et je sais que c'est parti pour une nouvelle journée à s'emmerder. Ensuite, je me pose là, je regarde les gens qui passent. Comme ça, pendant toute la journée. Et déjà je m'emmerde bien, là... Mais même le soir, c'est pas fini, parce qu'en me couchant, je sais que demain, il faudra que je me relève et je me repaye une journée à m'emmerder...
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+

...
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+

Aaah....
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+

Pfff...
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+

Je m'emmerde, putain...
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+

....
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+

Bah...
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+

Et toi, tu t'emmerdes pas trop, ça va?
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+

Ah.
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+

Parce que moi, je m'emmerde...
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+

...
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+

Il fait beau, hein?
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+

Non, je dis ça pour causer, quoi... Parce que bon, c'est pas que je m'emmerde...
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+

mais enfin si, justement...
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+

Et ta femme?

T'en as pas?...

Si?...

Elle est morte?...

Non, t'aimes pas les femmes?...

Hein?...

Non, t'es une femme?...
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+

Bah non, c'est bon, c'est pas grave... De toute façon, je m'en fous un peu...
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+

Même complètement.
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+

Mais qu'est-ce que je m'emmerde...
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+

Ben quoi?... Qu'est-ce que t'as?

Ca va pas? Tu veux partir?!

Ouais, c'est ça, à peine arrivé, tu veux te casser!

Ben tiens, sympa, merci!

Vas-y, barre-toi! Laisse moi là, tout seule comme un con!

Dis tout-de-suite que je t'emmerde!

+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+
+

-regis
Même que c'est moi qui a dessiné la petite image, tout seul comme un grand avec mes ciseaux et mon tube de colle. (paint)

# Posté le mercredi 28 février 2007 12:13

Modifié le mercredi 28 février 2007 17:04

economicoschyzo

ECONOMICOSCHYZO

En une phrase une seule je veux exprimer ce que mon humanité me pousse à crier, parce que dans le capitalisme, la recherche du profit, du frivole futile et la volonté d'exploitation et de domination de ses semblables sans limites et liberticide, aliène la liberté, l'égalité, la fraternité, la solidarité, l'entraide et nie l'humain en chacun de nous, la réalité dont nous parlent les maîtres et leurs valets, experts et autres économistes, politologues, adeptes de la parole euphémiste, médias du pouvoir et de l'argent et autres instituts de sondage UMPistes ou f'haineux du Medef qui n'ont aucun lien avec la réalité concrète et vécue de chacun et chacune comme de tous, nous autres humains et non "HOMO-ECONOMICUS", parce que la "réalité" dont on nous parle, dégoulinante du sang des autres, d'odieux et monstrueux profits et privilèges reposant sur le vol, le pillage d'autrui et de la Mère, le viol, le meurtre et la guerre qu'ils nomment "compétition" et qu'ils drappent de blancs pour en faire une "grande valeur spirituelle", parce que cette réalité que l'on nous présente comme "loi naturelle" mais qui tue la nature et la vie, parce que LEUR réalité repose sur le meutre et le mensonge, l'exploitation de l'homme par l'homme et les charniers des anciens vivants morts au nom de la raison d'Etat..., celle du plus fort et du plus riche..., parce que bien d'autres leurres encore et par millions, tous plus barbares et inhumains les uns que les autres, la REALITE des Marchands du MEDEF n'a AUCUNE VERITE et ne représente ni la REALITE Humaine ni celle de la Nature et de la Vie.

Voilà, ça c'est fait.

J'ai envie de me répondre tiens.


"...nous autres humains et non "HOMO-ECONOMICUS", parce que la..."

Moi je suis plus qu'un simple humain, je suis un "homo economicus", je fais des choix rationnels d'utilisation de mes ressources pour satisfaire mes besoins. Bon des fois, c'est un peu au hasard ou parce que j'ai pas le temps de choisir alors je prends n'importe quelles pâtes (j'préfère quand même les Barilla aux Panzani j'dois dire) mais en moyenne, je choisis le meilleur rapport qualité prix. Quand je dois vendre quelquechose, je le vends aussi cher qu'il y a des acheteurs prêts à l'acheter. Appele ça de l'égoïsme si tu veux mais j'ai besoin d'argent pour acheter des pâtes.



Et quelque part entre les deux il y a moi ça dépend des moments. Et vous ?

-regis
economicoschyzo

# Posté le dimanche 28 janvier 2007 12:33

Modifié le vendredi 22 juin 2007 06:03

Je pense à toi.

Je pense à toi.
Je pense à toi.

Il est coutume de penser que penser (notez l'hilarant jeu de mot) à quelqu'un c'est ne pas l'oublier, y rester lié dans une dimension autre que physique. Mais permettons-nous de remettre cette évidence en cause : Penser quelque chose de vivant, c'est s'en couper en le ramenant à une image préalablement stockée dans la mémoire. Image qui est une chose morte. On s'isole de la personne réelle pour ne voir que l'image que l'on en a, une image qui n'est pas elle. Donc penser à une personne c'est cesser d'être en relation avec elle. Le problème si l'on voulait en trouver un serait l'accord entre cette hypothèse et la religion. On dit que prier c'est entrer en connection avec Dieu, mais on parle avec le Dieu qu'on pense, une image, une simple image inanimée en soi. Et là je vous vois vous tous, croyants, vous dire << Dommage, l'article avait à peu près bien commencé, il a été obligé de déverser son athéisme dans ces quelques lignes pff. >> Et j'atténuerai ma "négation religieuse" en disant que prier c'est parler avec le Dieu qui est sensé être en chacun de nous.. une image vivante ? Certainement si l'on accepte de le croire.

-regis
© pic : René Saint-Léonard

# Posté le samedi 09 décembre 2006 16:37

Modifié le samedi 09 décembre 2006 16:48